On peut se poser la question : dans quel cas fait-on appelle au Décodage Biologique ? Le Décodage Biologique s'intéresse à toute forme de symptôme, que celui-ci soit physique ou psychique.
Y a-t-il des prérequis pour faire une séance de Décodage Biologique ? Non aucun.
Le Décodage Biologique est une forme de découverte de soi. Pourquoi cela ? Simplement parce que vos symptômes sont le reflet de votre âme, d'une profonde souffrance. En les confrontant, vous en apprendrez beaucoup sur vous-même, peut-être même plus que ce que vous pourriez imaginer.
La maladie, le symtpôme a un sens. Ce sens est biologique, il s'agit d'une adaptation ponctuelle de l'organisme à une situation de stress intense. Héritage de millions d'années d'évolution, ce système a permis à la vie de se maintenir sur notre planète. Qu'en est-il pour l'individu aujourd'hui ? Au départ de chaque symptôme, nous allons trouver un choc conflictuel intense, vécu dans l'isolement et sans solution satisfaisante. En séance, nous allons, à partir de votre symptôme, aller à la recherche de cet instant traumatique afin de le libérer. Retrouver le sens de son symptôme, c'est retrouver le ressenti profond lié au choc traumatique et permettre par la prise de conscience, une libération complète du traumatisme.
Exemple d'échange entre patiente et thérapeute.
La patiente : "bonjour, je viens vous voir car je souffre d'angoisses terribles depuis une dizaine d'années, et c'est de pire en pire, je n'arrive plus à dormir la nuit malgré des somnifères."
Le thérapeute: "quelle est la localisation précise de ces angoisses dans votre corps ? Les ressentez-vous au niveau de la poitrine, plus forte vers le coeur ?"
La patiente: "oui c'est cela, là sous la trachée et un peu plus vers le coeur"
Le thérapeute: "n'avez-vous pas perdu quelqu'un d'important dans votre vie, quelqu'un qui était en quelque sorte le pilier de votre sécurité, votre mari ou votre père par exemple?"
La patiente: "oui effectivement, mon père est décédé il y a une dizaine d'année, ça a été un grand drame."
Le thérapeute: "votre père était quelqu'un d'important pour vous ? Vous pouviez compter sur lui, il vous sécurisait n'est-ce pas ?"
La patiente: "oui, tout à fait"
Le thérapeute: "bien, je vous propose que nous travaillions ensemble sur ce drame de votre vie, qu'en pensez-vous?"
La patiente: "c'est quelque chose dont je n'ai parlé à personne jusqu'ici, mais je veux bien essayer..."
C'est une question qui revient souvent, comment ne pas y penser ? Tant au niveau du budget, que du temps investi, il est important de savoir dans quoi on se lance. Pour ma part, ce qui détermine le nombre de séances est avant tout la profondeur du symptôme à traiter. Il ne s'agit pas de la virulence du symptôme tel qu'on le conçoit en médecine allopathique, il s'agit plutôt de son empreinte structurelle sur le patient.
Plus le choc biologique à l'origine du symptôme est survenu tôt dans la vie du patient, plus il faudra de séances pour le défaire.
Exemple : une dépression chronique suite au décès d'un proche peut être réglée en une ou deux séances si ce décès a eu lieu alors que le patient était âgé de 20 ans ou plus. Et cela, indiféremment du temps qui a passé depuis. A contrario, le décès d'un proche survenu dans la petite enfance du patient va nécessiter une bonne dizaine de séances, voire plus.
Pourquoi ? D'une part parce que le patient va avoir de la peine à lâcher ce qui lui a servi de soutien pendant toutes ses années. C'est une grosse remise en question et il faut parfois du temps pour l'accepter. D'autre part, les souvenirs de la petite enfance voire de la vie intra-utérine sont plus difficiles d'accès.
Elle est dans le problème ! Pour tenter de vous faire comprendre ce que veut dire cette phrase (peut-être l'avez-vous déjà entendue autre part ?) je vais vous raconter une histoire. Il était une fois une personne qui avait grande peur des ascenseurs. Cette personne était très embêtée, car à part ce problème, sa vie allait plutôt bien. Elle avait honte lorsqu'elle devait avouer à ses amis, devant l'ascenseur, qu'elle ne pouvait pas entrer dedans... Comment gérer cela ? À chaque fois qu'elle avait essayé, une peur incontrôlable s'emparait de son corps, de son esprit. Impossible de gérer ce flot d'émotions, sauf en sortant de l'ascenseur! Alors que faire ? Améliorer les techniques d'évitement de l'ascenseur ? Oui c'est possible, on obtient de bons résultats, mais est-on guéri pour autant ? Ne passe-t-on pas à côté de quelque chose en essayant de se convaincre que tout va bien, et cela quel que soit le moyen employé ?
Cette personne un jour est venue me voir et m'a demandé: "Que dois-je faire avec ce problème ?"
Alors je lui ai répondu : "Il y a un ascenseur ici, voulez-vous que nous allions voir ce qui se passe en vous lorsque vous vous trouvez dedans ?"
Un peu stressée à cette idée, "Vous êtes sûr? C'est vraiment nécessaire?"
Nous sommes allés voir l'ascenseur, nous avons passé près d'une heure à travailler son ressenti face à cet ascenseur. Cela l'a ramenée à beaucoup d'aspects de sa vie qu'elle pensait avoir oublié, ou réglés. Quelle richesse intérieure s'est ouverte devant elle à la simple vue d'un ascenseur ! Elle a pris conscience de beaucoup de choses, elle a décidé de prendre en main certains aspects de sa vie que l'ascenseur lui a révélé, pour d'autres, une autre séance sera sûrement nécessaire. Et cela jusqu'à ce que l'ascenseur ne la ramène plus à elle-même, à ses peurs, ses conflits, ses douleurs.... Alors à ce moment là, cette personne sera vraiment guérie.
J'espère que cette histoire vous aura plu, autant que j'ai eu à l'écrire. Je vous laisse à votre ressenti !